Nos récits

Hakuna Matata Afrika

Mais quel est cet arbre si magnifique ? Mimosa

et celui là ? Un manguier

et celui-là ? Bougainviller orange

et quelle est cette montagne dont l’ombre assombrie ce vert si éclatant ?

C’est le Kili à droite et le Meru à gauche…et ce lodge, il est pour les millionnaires ? Non, il est pour vous…

Et nous voilà en Afrique. Une arrivée des plus spectaculaires. Un spectacle verdoyant, luxuriant, de jungle épaisse cachée par ces milliers de fleurs d’octobre. Les habits propres des étudiants contrastant avec cette fine poussière, cette belle poussière africaine qui rend le landcruiser plus aventureux. J’imagine alors le chapeau gris vert, l’authentique chapeau de l’explorateur en ces terres d’Afrique, Levingston, les rhinocéros, le jour brûlant du Serengeti, les nombreux reportages de la BBC, les figurines d’animaux lorsque nous étions jeunes, Alakazoo ou Zazou, le calao à Bec Rouge du Roi Lion. Et bien pour nous, notre voyage débuta en compagnie des Massaïs. Un peuple de la terre riche de simplicité. Nous passâmes ainsi du temps en compagnie de Lesimbe, notre guide massaï avec qui nous pûmes découvrir cette culture. Nous passâmes ainsi du temps en compagnie des Massaïs, visitant un village, discutant avec les femmes du petit marché, visitant une école ou d’énormes roches faisait office de bureau…mais aussi il nous fit découvrir le Bush….le lieu de tous les lieux pour ces derniers..l’endroit où paissent vaches et chèvres ainsi que toute la faune des sous-acacias. Ces arbres parfaits que l’on imagine lorsqu’on prononce le mot AFRIQUE. Et c’est lors d’une excursion profonde que nous vécûmes notre première expérience animalière. Tout juste arrivés au sommet d’une petite montagne, nous scrutions l’horizon en silence, simplement parce que c’était magnifique. Le soleil tardait à se coucher et nous, nous savions que le retour au camp se ferait sous les étoiles. Mais ce qui importait, c’était l’ocre du paysage, le mont Longido, Meru, notre guerrier Maisai trônant sur ses terres ancestrales… Et voilà soudain l’apogée de l’apogée, le parc jurassique différemment vécu…à bien scruter l’horizon, la cime des arbres se laissait apprivoiser par la bête. Dépassant tout de par sa taille, nous vîmes apparaître, ocre sur ocre sur ocre, girafes après girafes après girafes…un troupeau de 14 bêtes… Nous n’en croyions pas nos yeux…Lesimbe n’en avait d’ailleurs jamais vu autant dans une même famille… Ainsi, en entendant la nuit nous offrir ses crystals, en silence, nous nous dirigeâmes vers elles…accroupies dans les hautes herbes du Bush, nous admirions ce privilège de la vie. À ce moment précis, on pouvait alors s’imaginer ce qui nous attendait dans les jours à venir…Que de Magnificence…

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